Les contraintes environnementales jouent sur la forme de la maison. On parle beaucoup de la notion de développement durable. Il faut intégrer également la notion d'habitation climatique (= hiérarchie du bâtiment + matériaux utilisés).


Exemple 1 :
La forte pente du terrain de M. et C. Macaire a permis de situer l'accès auto et le garage au niveau de la voirie du lotissement, tandis que l'espace cuisine repas séjour se trouve en rez-de-jardin au niveau du terrain naturel (r+1).

Le choix de la brique G s'est imposé pour ses qualités thermiques (isolation durable dans le temps, inertie thermique) et par l'aspect «biotique ».
La «serre » prolonge l'espace habitable dès que le rayonnement solaire le permet ; son orientation sud-est permet d'éviter les «surchauffes ».
Maison lauréate du concours «Maison d'aujourd'hui 94 ».


Exemple 2 :
M. et P. Reignier disposaient d'un terrain adossé à la montagne du Chat, ouvert vers le sud-ouest.
Ils souhaitaient une maison en L, avec des niveaux permettant de dissocier des «coins » dans l'espace : la conception a permis une répartition en ½ et ¼ de niveaux, en ouvrant le «L » à 120°, pour mieux apprécier le panorama et les couchers de soleils. Les larges baies au sud et à l'ouest permettent un ensoleillement généreux qui met en valeur un espace intérieur soigneusement élaboré.